17h00. Le parking numéro 5 ne sera pas recouvert par la marée ce vendredi 3 août 2007. On y laisse donc la voiture - même si on sait qu'on peut faire totalement confiance aux employés des lieux et à l'organisation parfaitement rodée, on a toujours en tête les images vues à la télévision dans notre jeunesse, des piétons et autres véhicules en prise avec la marée montante - et on se dirige vers l'entrée du mont.
La ruelle commerçante principale du mont est noire de monde et des dizaines de touristes tentent d'aperçevoir ce qui se passe chez la mère Poulard (on y reviendra un peu plus tard quand quelques cars seront repartis). On s'engage dans les ruelles plus étroites et on se retrouve assez rapidement au calme. On se dirige inexorablement vers le sommet du mont et l'entrée de l'Abbaye. Une fois en haut, plutôt que d'enchaîner avec la visite, on choisit de revenir un peu plus tard et de profiter des parcours nocturnes proposés en juillet et en août, entre 19h00 et 23h30.
On redescend donc côté sud, sur les remparts, où on prend un pot au soleil.
19h00 approche. Les ruelles se vident. La foule se dirige vers le parking en contre-bas tandis que nous remontons jusqu'à l'entrée de l'Abbaye. A 19h20, tickets en poche, on démarre la visite.
L'architecture du mont Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et le troisième de France (après la tour Eiffel et le château de Versailles) avec quelque 3 000 000 visiteurs chaque année. Une statue de saint Michel placée au sommet de l'église abbatiale culmine à 170 mètres au-dessus du rivage. Classé monument historique en 1874, le site figure depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. [Wikipédia].